ALTERNOFILMS
LES ALTERNATIVES CINEMATOGRAPHIQUES DE LA PROVINCE DE NAMUR
Le secteur cinéma propose un cycle de projections disséminées au fil de l’année, (organisées en partenariat ou non) et en relation avec un événement, un thème, une date anniversaire… à destination de différents publics (scolaire, spécifique…) intéressés par des thématiques particulières.
Le but principal est de proposer des documents cinématographiques inédits (ou peu vus sous nos cieux…) et d’en débattre par la suite.
La journée du cinéma forain
Le 31 mai 2011, à 20 heures, à la Maison de la Culture
Lacollaboration entre la Maison de la Culture et Namur en Mai s’intensifie et s’ouvre, cette année, au 7e Art qui n’était pas encore associé jusqu’ici.
En effet, la Province disposant d’un secteur cinéma, mais également d’un Festival du court métrage (Média 10-10) qui après 30 ans d’existence n’a plus rien à prouver en terme de qualité, nous avons décidé d’associer nos compétences pour offrir aux spectateurs de Namur en Mai mais également aux cinéphiles, une journée consacrée au cinéma forain. Journée qui deviendra la véritable avant-première du Fstival, le mardi précédent son ouverture officielle.
Souvenons-nous que les forains ont toujours été précurseurs en la matière en exhibant des lanternes magiques, des boîtes d’optique…
et qu’en 1895, la première projection d’un film Lumière se déroula dans un musée de cire forain installé dans les sous-sols du
Grand Café, boulevard des Capucines à Paris… à l’époque, Claude-Antoine Lumière faisait le boniment pour les films de ses fistons,
Auguste et Louis… Suivront Georges Méliès et Charles Pathé, tous deux pétris d’art forain.
Et la thématique inspira plus d’un grand réalisateur. Ne songeons qu’aux Enfants du paradis de Marcel Carné, La Strada de Federico Fellini, Freaks de Tod Browning, Elephant Man de David Lynch ou encore Shadows and fog de Woody Allen…
Des films traitant du thème si foisonnant des Arts forains seront projetés dès 20 heures lors d’une soirée « Arts forains / Alternofilms », point d’orgue de ce prélude aux festivités du long weekend
de l’Ascension, à la Maison de la Culture, habillée pour l’occasion d’un décor original de circonstance.
À 20 heures :
- La Pivellina de Tizza Covi, Rainer Frimmel It/Autr – 2009 – 100’ – 35 mm V.O / st fr.

Artistes de cirque, Patty et son mari Walter vivent dans un camping à la périphérie de Rome. Un soir d’hiver, Patty trouve dans un parc voisin une fillette de deux ans abandonnée par sa mère. Contre l’avis de Walter, elle décide de garder l’enfant chez elle. La petite Asia découvre une nouvelle vie au milieu des saltimbanques , des roulottes et des animaux. Chaque jour qui passe renforce un peu la relation entre Patty et la fillette. Mais un matin, Patty reçoit une lettre de la mère d’Asia…
À 22 heures :
The illusionist (L’illusionniste) de Neil Burger USA – 2006 – 110’- 35 mm V.O / st fr.

Dans les année 1900, Vienne est une société en pleine mutation, partagée entre tradition et modernité et prête à céder aux plus troubles fantasmes…
C’est sur cette scène mouvante que surgit un jour le charismatique et mystérieux illusionniste Eisenheim. Se targuant de pouvoirs surnaturels, celui-ci présente des tours de magie si brillants que le bon peuple et l’aristocratie lui font chaque soir un triomphe. En peu de temps, l’illusionniste devient l’homme le plus célèbre de la ville, l’incarnation vivante d’une magie à laquelle personne n’osait plus croire…
Mais la gloire d’Eisenheim est intolérable au Prince héritier Leopold, dont la popularité décroît à mesure que grandit celle de ce showman consommé dont nul n’a jamais su percer les secrets. Rationaliste convaincu, avide de pouvoir, le prince a une raison supplémentaire de jalouser Eisenheim : ce dernier fut le grand amour de jeunesse de sa fiancée, la belle Sophie von Teschen, qui nourrit encore pour lui de tendres sentiments.
Décidé à écarter ce rival, Leopold charge son homme de confiance, l’inspecteur Uhl, d’enquêter sur l’illusionniste et de dévoiler ses impostures. Une partie serrée s’engage entre les deux hommes, aux frontières de la magie et de la raison, de l’amour et de la dévotion, du pouvoir et de la corruption. Et ses résultats prendront de court tous les protagonistes…