14 septembre, Les aventures de Robin des Bois de Michael Curtiz et
William Keighley, 28 septembre, D'amour et d'os frais de Cécilia Marreiros Marum, Le Septième Sceau, de Ingmar Bergman
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Cinéma
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CLASSIQUES DU MARDI
Le 14 septembre 2010, à 12 heures et 20 heures
The adventures of Robin Hood / Les aventures de Robin des bois
États-Unis, 1938 / de Michael Curtiz et William Keighley / avec Errol Flynn, Olivia de Havilland, Claude Rain, Melville Cooper / coul. / v.o. sous-tit. fr. / 1H42’
Parti pour les croisades, le roi d’Angleterre, Richard Coeur-de-Lion, est fait prisonnier par Léopold V d’Autriche qui demande une rançon. Plutôt que de payer, le prince Jean, frère du roi, s’installe sur le trône. Robin de Locksley refuse de reconnaître l’usurpateur et organise dans la forêt de Sherwood la résistance pour sauver son roi.
L’application du code Hays (code de déontologie et de censure morale dans le cinéma américain) poussa Curtiz à réaliser un film alliant le divertissement et la maîtrise de nouvelles techniques cinématographiques : le technicolor, l’enregistrement de sons réels et des décors filmés dans un parc naturel. Erich Wolfgand Korngold, un grand compositeur autrichien de l’époque, fut choisi pour créer la musique du film. Contraint de rester aux USA à la suite de l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie, Korngold dira plus tard que Robin des bois lui sauva aussi la vie.
Le 28 septembre 2010, à 12 heures et 20 heures
D’amour et d’os frais
Belgique, 1994 / de Cécilia Marreiros Marum / Animation / 6’20
Sur un banc public, dans un parc fleuri, une petite vieille et son chien vivotent… d’amour et d’os frais.
Det Sjunde Inseglet / Le Septième Sceau
Suède, 1957 / de Ingmar Bergman / avec Max Von Sydow, Gunnar Bjornstrand, Bendt Ekerot / noir & blanc / v.o sous-tit. fr. / 1H36’
XIVe siècle, une grande épidémie de peste ravage la Suède. De retour de croisades, le chevalier Antonius, accompagné de son écuyer Jons, traverse le pays pour retourner en son château. Mais la Mort l’attend au bord d’une plage. Pour retarder l’échéance fatidique, le chevalier lui propose une partie d’échecs. Amusée, la Mort accepte le défi. Pendant ce temps, Jons fait la connaissance d’une famille de bateleurs.
Le film de Bergman met en scène des personnages qui parviennent à garder un peu de lucidité et d’humanisme dans un monde ravagé par la peste et les superstitions. Chaque plan est réalisé comme une peinture médiévale et biblique qui offre au film une mise en scène théâtrale comme un conte symbolique loin des standards hollywoodiens. Les dialogues métaphysiques avec la Mort sont des moments d’anthologie du Cinéma.