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Date de publication
11
Dec
2017

Billet santé: 21 décembre: la journée de l'orgasme

21 décembre - Journée mondiale de l’orgasme

La Journée mondiale de l’orgasme a été créée en 2006 par un couple d’américains qui pensait que
« la forte énergie dégagée lors de l’orgasme réduirait les niveaux de violence, de haine et de peur ». Cette journée a surtout pour but de sensibiliser le public à des problèmes qui peuvent affecter la vie de couple : l’anorgasmie (impossibilité d’atteindre l’orgasme) et la dysorgasmie (trouble de l’orgasme).


La santé sexuelle… et l’orgasme

« La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble. C’est un état de bien-être physique, émotionnel, mental et social en relation avec la sexualité, et non pas simplement l’absence de maladies, de dysfonctionnements ou d’infirmités. »

L’orgasme est une fonction psychologique et physiologique du plaisir sexuel qui se caractérise également par une série de contractions des muscles de la zone génitale.3 De manière générale, il entraîne une plus grande satisfaction par rapport à sa vie et à sa vie sexuelle (en solitaire ou avec son partenaire). En outre, il participe au bien-être.

Quelques chiffres :
En Belgique, une même proportion d’hommes (83%) et de femmes (81%) âgés de 15 à 64 ans ont rapporté avoir eu des relations sexuelles au cours des 12 derniers mois.

Cependant, relations sexuelles ne riment pas nécessairement avec orgasme. En effet, des chercheurs ont mené une enquête à grande échelle sur plus de 52 000 Américains de toute orientation sexuelle. Ceux-ci ont mis en évidence que:

• 95 % des hommes hétérosexuels disent atteindre l’orgasme à chaque relation.
• Les femmes hétérosexuelles sont 65 % à grimper régulièrement au 7ème ciel.
• 86% des femmes homosexuelles ont, quant à elles, un orgasme lors de leurs relations sexuelles.

Il semblerait que les femmes ne tiennent pas assez compte de leur propre plaisir. Mais également que les hommes ne portent pas assez d’attention au plaisir féminin.

Quelques conseils :
Les scientifiques ont relevé plusieurs pratiques qui permettraient de réduire cet écart. Il s’agit des baisers langoureux, de la stimulation génitale manuelle et du sexe oral. Rien de neuf à l’horizon et pourtant, dans la pratique, ces trois points ne sont pas toujours pris en compte par les intéressés.

D’ailleurs, la co-auteure de l’étude, Elisabeth Lloyd, explique que 30 % des hommes croient encore que «la pénétration est le meilleur moyen pour une femme d’atteindre l’orgasme». Or, parmi les femmes interrogées lors de l’enquête, seul un tiers dit avoir un orgasme après un rapport uniquement vaginal. Elles sont, en revanche, 80 % à connaître l’orgasme lorsque les «trois règles» précédemment citées sont rencontrées. L’étude ajoute que la communication entre les partenaires est indispensable. En outre, la lecture de livres et d’articles de revues qui abordent la sexualité et proposent des pistes d’amélioration est positive pour les couples s’ils essayent réellement certaines des idées proposées.

Pour plus d’informations :
La sexualité est un sujet délicat et intime qu’il n’est pas toujours facile d’aborder avec n’importe qui. Un sexologue peut vous aider si vous ressentez de l’insatisfaction ou une situation difficile dans vos relations interpersonnelles, amoureuses ou sexuelles. Afin de trouver un sexologue qualifié souscrivant au code d’éthique et de déontologie à l’usage des sexologues, rendez vous sur le site de la Société des Sexologues Universitaires de Belgique : http://www.ssub.be

 

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